Musée-Hôtel Le Vergeur

Musée-Hôtel Le Vergeur, Reims

Situé place du Forum, le Musée-Hôtel Le Vergeur est un hôtel particulier construit au XIIIe siècle. Il tient son nom de la famille Le Vergeur, riche propriétaire de la demeure entre la fin du XIVe et le XVIe siècle. Propriété de maisons de champagne comme la Veuve Clicquot-Ponsardin au XIXe siècle, il est acquis en 1910 par Hugues Krafft, notable et collectionneur d'art rémois, qui empêche son démantèlement et le départ à l'étranger d'un des plafonds, chef-d'oeuvre du XVe siècle en bois sculpté et peint, détruit lors de la Première Guerre Mondiale.

Après 1918, Hugues Krafft consacre une grande partie de sa fortune à restaurer l'Hôtel. Il y installe un splendide mobilier ainsi que sa collection, composée d'objets rapportés de ses nombreux voyages à l'étranger. Il crée dans le jardin un véritable musée d'architecture avec des façades d'hôtels particuliers et d'institutions religieuses de Reims sauvées des décombres. A sa mort en 1935, Hugues Krafft lègue l'ensemble à la Société des Amis du Vieux Reims – qu'il avait créée en 1909 – qui a pour mission de conserver et d'enrichir la collection. Le musée abrite notamment deux séries complètes originales de gravures sur bois d'Albrecht Dürer – l'Apocalypse selon Saint-Jean et la Grande Passion – données en 1967 par les familles Chatelin-Charbonneaux.

Classé monument historique, labellisé « musée de France » en 2003, le Musée-Hôtel Le Vergeur introduit le visiteur dans l'intimité d'une vieille demeure rémoise dont on découvre les différentes pièces – salons, salle à manger, cuisine, chambres à coucher, salle de bains – et l'invite à renouer avec le passé et l'histoire de la ville.

La visite du musée ne s'effectue que sous forme de visites guidées qui ont lieu toutes les heures. Il y en a donc 4 par jour (une à 14h, une à 15h, une à 16h, une à 17h).

Infos pratiques


Accès libre : Non

Contact / Réservation

Téléphone : 03 26 47 20 75
email : museelevergeur@wanadoo.fr
site web : http://mhlv.free.fr/sommus.htm

Date et horaires

Tous les jours, sauf le lundi de 14h à 18h
Fermé le 1er/01, le 1er/05, le 14/07, le 1er/11, le 25/12

Informations complémentaires

plein tarif : 5 euros / tarif réduit : 3 euros (groupes à partir de 21 personnes) / tarif réduit : 1 euro (étudiants, bénéficiaires du RSA, chômeurs)
Gratuité : moins de 18 ans, membre de la Société des Amis du Vieux Reims, accompagnateurs.
Possibilité d'acheter un billet jumelé "musée + expo temporaire" : plein tarif : 7 euros
tarif réduit : 2 euros (étudiants, bénéficiaires du RSA, chômeurs)

Lieu

Musée-hôtel Le Vergeur
36 place du Forum
51100 Reims
> plan d'accès

Musée des Beaux-Arts

Musée des Beaux-Arts de Reims

A la découverte du musée

Le musée des Beaux-Arts de la Ville de Reims conserve une prestigieuse collection qui illustre les plus grands mouvements artistiques d’une période allant du XVIe au XXIe siècle, à travers peintures, sculptures, mobiliers et objets d’art. En attendant son agrandissement, le musée propose, depuis fin 2015, un nouvel accrochage des œuvres majeures de sa collection.En 2014, un projet de rénovation et restructuration du musée in situ a été initié.

Image : François-Louis Schmied "L'île inconnue" 1932- Carton pour le panneau droit du tryptique Le voyage imaginaire

Après un escalier d’honneur consacré au peintre rémois du XVIIe siècle Jean Hélart, voici les temps forts du nouvel accrochage chronologique du XVIe au XXIe siècle :

Autour de la Renaissance

Les œuvres de cette section illustrent bien les grandes tendances de ce siècle :

  • Belle représentation de la peinture religieuse avec un polyptique et trois tableaux sur le thème de saint Jérôme - par Marinus Van Roejmerswaelen et deux autres d’anonymes flamand. Le grand polyptyque, daté vers 1520, Vie et Passion de Jésus-Christ, attribué à un anonyme flamand, mérite d’être mentionné, pour sa qualité d’exécution et sa riche iconographie.
  • Des tableaux profanes montrent, en France et en Italie, la place de l’humain dans la société de la Renaissance, avec des portraits peints par Georges Boba, Giovani-Battista Moroni ou encore d’après Sebastiano del Piombo.

Le Grand siècle

Le visiteur découvre une galerie de portraits français et hollandais qui se répartissent autour de Louis XIV à cheval, atelier de Pierre Mignard, citons notamment Les Enfants Habert de Montmor de Philippe de Champaigne et Fillette aux paons de Melchior Hondecoeter. Sont également présentées un ensemble de peintures religieuses et mythologiques françaises, permettant d’aborder le style baroque avec Simon Vouet L’Assomption de la Vierge, ou encore Jean-Baptiste Jouvenet Apollon et le char du Soleil ; et le style classique avec les paysages historiques à caractère religieux de Laurent de La Hyre ou celui d’après Nicolas Poussin. Les peintures réalistes françaises avec des toiles des Frères Le Nain, dont l’un de leurs chefs-d’œuvre est Vénus dans la forge de Vulcain, font pendant à celles des artistes des Ecoles du Nord. Daniel de Blieck, Intérieur d’église, Simon Verelst, Bouquet de fleurs, pour l’école hollandaise, et pour l’école flamande : des œuvres orientées vers les thèmes mythologiques comme Le Satyre chez le paysan de David Ryckaert, ou religieux comme Le Christ après la flagellation de Gérard Seghers et La Descente de croix de Peter Van Mol.

Au Siècle des Lumières

La salle s’ouvre, pour le néoclassicisme, par Le Gladiateur d’Aimable Pagest, élève de Jacques-Louis David. Cette œuvre sensuelle, renvoyant aussi à l’Antiquité, remplace actuellement celle de son maître, la célèbre réplique La Mort de Marat, partie pour l’exposition du Japon. Les Filles de Pélias demandant à Médée le rajeunissement de leur père par Charles-Edouard Chaise complète les grandes caractéristiques du style néoclassique.

  • Puis, la salle met en scène les arts décoratifs évoquant l’art de vivre au XVIIIe siècle, avec une commode à secrets de Jean Saddon et surtout l’exceptionnelle collection de céramiques de Jeanne Pommery.
  • Cet art décoratif très rococo trouve son pendant pictural avec le tableau libertin de François Boucher, L’Odalisque, illustrant bien le thème de la femme sous le règne Louis XV ; la femme artiste est présente également avec Nature morte au lièvre d’Anne-Dorothée Vallayer-Coster.

De Camille Corot à Léon Lhermitte

Vingt-six paysages et un portrait de Camille Corot constituent ici le plus riche ensemble en Europe conservé dans un musée après celui du Louvre. Ce fonds, connu à un niveau international, offre un panorama complet de sa démarche artistique.
Les œuvres comme Mantes, le matin et Mantes, le soir rappellent que Corot s’intéresse aux effets atmosphériques, au temps qui passe. En peignant ainsi un même sujet à différents moments de la journée, comme le fera plus tard Claude Monet, il annonce l’impressionnisme.

Le genre du paysage au XIXe siècle est très bien représenté aussi par des œuvres romantiques de Paul Huet ou encore celles d’artistes de l’École de Barbizon - Théodore Rousseau et Charles-François Daubigny - et enfin par les chefs-d’œuvre impressionnistes de Claude Monet, Camille Pissarro et Auguste Renoir.

  • Un ensemble orientaliste varié propose des tableaux d’Eugène Fromentin, Félix Ziem, Théodore Frère ou Etienne Dinet...
  • Des grands formats naturalistes, dont Le Vin de Léon Lhermitte ou L’Eclusée de Ferdinand Gueldry, concluent cette section XIXe.

Le temps de la modernité : de Renoir à Foujita

Les débuts de la modernité

Autour de l’ œuvre de Paul Gauguin Nature morte aux pommes, des tableaux des artistes de Pont-Aven et des Nabis, avec leurs grands aplats colorés, telle La Plage rouge de Maurice Denis, montrent l’évolution des avant-gardes à la fin du XIXe et au début du XXe siècle.
Les œuvres d’Aristide Maillol et de Paul Sérusier témoignent de cet esthétique post et néo-impressionniste.
A noter aussi les débuts du fauvisme avec les artistes Albert Marquet et Charles Camoin et le mouvement cubiste, avec Louis Marcoussis et André Lhote.

Le Grand Jeu et le Surréalisme

« Le Grand Jeu », mouvement surréaliste rémois de l’après Première Guerre mondiale - créé en 1927 par René Daumal, Roger Gilbert-Lecomte, Robert Meyrat, Roger Vailland et Maurice Henry - est évoqué dans cet espace, avec une mise à l’honneur des œuvres - portraits, paysages, maquette de vitraux - l’artiste tchèque Joseph Sima, peintre majeur du groupe.
Les portraits de Sima expriment sa fascination pour l’inconscient, ses paysages montrent son amour pour la lumière éblouissante et le sens du sacré, qui s’imposent avec la création des vitraux de l’église Saint-Jacques à Reims, évoqués ici par une maquette grandeur nature.

L’espace sculpture / Léonard Foujita, une collection exceptionnelle à Reims

À gauche, une La petite galerie de sculptures permet de découvrir la richesse du fonds de sculptures présente du musée de la première grande moitié du XXe siècle. Les des matériaux et des styles différents es artistes sont différents.

À droite, la collection Foujita est évoquée. Acteur incontournable de l’École de Paris, il est souvent considéré comme le plus original des artistes japonais du XXe siècle. Peintre à part, ses peintures monumentales se nourrissent de tradition et de modernité - Cheval et Lion et L’Apocalypse. D’autres tableaux évoquent son attachement à la figure féminine, mais aussi à sa quête spirituelle qui s’achève avec l’édification de la chapelle Notre-Dame-de-la-Paix en 1966 à Reims. La collection « Foujita » est composée de plus de 2 300 œuvres et documents, dont la plupart donnée en 2013-2014, par les héritiers de Kimiyo, la femme du peintre.

De l’Abstraction à la lumière

  • L’abstraction est bien représentée dans les collections par des artistes comme Léon Zack, Raoul Ubac, Serge Charchoune... L’aspect lyrique, de plus en plus épuré, voire spirituel de ce mouvement, se remarque aussi avec les œuvres de Geneviève Asse ou Maria Elena Vieira da Silva.
  • La sculpture de la seconde moitié du XXe siècle est également exposée dans cette salle, notamment grâce aux œuvres de Simone Boisecq, avec son langage personnel et complexe, peuplé souvent de figures mythologiques et primitives.
  • Enfin, la collaboration de l’atelier de maître-verriers Simon-Marq, à Reims, abordée dans les années cinquante avec des artistes contemporains, se poursuit aujourd’hui puisqu’en 2011, il réalise les vitraux d’Imi Knoebel pour la cathédrale de Reims. On peut admirer de même ici un vitrail du grand artiste allemand réalisé pour le musée.

Palier : Espace Vitrail

  • Au cours des XXe et XXIe siècles, l’art contemporain finit par se faire admettre dans le cercle clôt de l’art sacré ; la collaboration des maîtres-verriers avec les peintres se développe. Dans la collection des arts décoratifs du musée des Beaux-Arts, le vitrail occupe une place importante.
  • Actuellement, quatre vitraux illustrent quelques moments clefs de l’histoire du vitrail moderne et contemporain : le renouveau de l’art sacré avec Georges Rouault, et l’abstraction avec Alfred Manessier, l’un des premiers à réaliser des vitraux non-figuratifs. Dans ces créations, la couleur et la texture des verres jouent un rôle majeur.

Au rez-de-chaussée : de l’Art nouveau à l’Art déco

Cette nouvelle section met en scène les artistes français les plus représentatifs de l’Art Nouveau et de l’Art Déco, illustrant la richesse et la variété des arts décoratifs, qui ont trouvé place à Reims à la suite de la Grande Guerre. Le musée des Beaux-Arts de Reims est riche de ce fonds Art Nouveau provenant initialement de la collection Henry Vasnier léguée en 1907 à la Ville de Reims et d’un fonds Art Déco constitué depuis une dizaine d’années.
Les œuvres de cette section témoignent de l’importance de la fusion des arts qui s’est développée à la fin du XIXe siècle et imposée dans l’entre-deux-guerres. Artistes et artisans travaillant ensemble les matériaux les plus divers : céramique, émail, bois, verre, métal, textile, stuc ou pierre...

Le premier espace évoque l’esprit d’une chambre Art Nouveau, avec des œuvres d’Émile Gallé.
Les arabesques et les lignes sinueuses de ses œuvres, inspirées directement des formes de la nature, s’associent ici aux matières et couleurs chaudes de bois variés.

La présentation restitue ensuite la variété des styles de l’Art Déco (style floral, goût cubiste, modernisme) avec des œuvres de Jean Dunand, Jean Goulden, Michel Dufet, Charlotte Perriand..., aux matériaux rares et précieux ou faits de matières nouvelles introduites dans l'art par le biais de l'industrie.
En fin de parcours, deux espaces aménagés autour de pièces de Léon et Maurice Jallot et d’Henri Rapin, rappellent l’idée de la fusion des Arts dans les années 1920 et 1930, incarnant le « style 1925 ».


Infos pratiques


Accès libre : Non

Accessibilité aux personnes à mobilité réduite seulement dans les salles XX siècle du rez-de-chaussée, accès par la cour.


Un parcours est proposé aux personnes sourdes et malentendantes sur certains chefs-d’œuvre, au moyen de « visioguides ». Ces appareils sont accessibles gratuitement (pour le grand public également) sur demande à l’accueil - la carte d’identité - ou autre justificatif d’identité - est demandée pendant le temps du prêt.


Contact / Réservation

Téléphone : 03 26 35 36 00

Adresse : Musée des Beaux-Arts, 8 rue Chanzy, 51100 Reims

Actions culturelles/pédagogiques : 03 26 35 36 10

Horaires d’ouverture

Tous les jours, sauf le mardi de 10h à 12h et de 14h à 18h
Fermé le 1er/01, le 1er/05, le 14/07, les 1er-11/11, le 25/12

Collections permanentes du Musée des Beaux-arts/Chapelle Foujita : 4 € (billet couplé)
Tarif réduit 18/25 ans et + 65 ans : 3 €
Tarif groupe + de 20 personnes : 3 €
Visite Commentée : 4 € (en plus du billet d'entrée)
Spectacle pour adultes : 4 €
Atelier pour adultes : 3 €
Spectacle et atelier, tarif réduit enfant de plus de 5 ans : 2 €
Musique au musée concert-professeurs : 5 €
Pass intermusées (entrées pour les 5 musées municipaux – hors exposition temporaire): valable 1 an :15 €
Pass fidélité (gratuité collections permanentes du musée + exposition temporaire + toutes les actions du musée): 25 €
Classe hors Reims, en visite libre : 25 €
Classe hors Reims, en visite accompagnée : 40 €

Gratuité pour :
les étudiants (sur présentation de la carte), les jeunes de moins de 18 ans, les groupes Maisons de Quartier de Reims, les handicapés, les jeunes de la Mission locale, les demandeurs d'emplois, les titulaires du RSA
Gratuit également lors des opérations nationales pour tous: Journées du patrimoine, 1er dimanche de chaque mois, Nuit des musées ...

Comment venir

En bus : Lignes 2, 4 et 5, arrêt Rockfeller – En tram : Lignes A et B arrêt Opéra

Musée historique Saint-Remi

Musée Saint-Remi de Reims

L'histoire de l'abbaye est intimement liée au développement du culte de saint Remi et à la symbolique des sacres ; les bâtiments actuels qui mêlent avec bonheur architectures classique et médiévale sont classés au patrimoine mondial par l'UNESCO. Enfin, la grande richesse des collections du musée historique établi dans les lieux, contribue hautement à l'intérêt et à la renommée des visites du site.

Classée Monument Historique l'abbaye royale bénéficia d'une importante campagne de restauration pour accueillir les collections du musée historique créés en août 1978.

Déployé sur 17 salles le fond historique du musée traitent de l'histoire rémoise et régionale de la Préhistoire à la Renaissance ; à cet ensemble s'ajoute une riche section d'histoire militaire.

Le musée Saint-Remi dispose de 3 500 m² d'exposition permanente, répartis sur 17 salles. De plus, les parties historiques du monument comme le cloître, le grand Escalier d'honneur et la salle capitulaire médiévale riche d'une trentaine de petits chapiteaux romans sont à voir.

Les collections du musée, véritable mémoire de Reims et de sa région, sont articulées selon quatre grands départements : - la ville antique gallo-romaine, ancienne capitale de la Province impériale de Belgica dont les éléments les plus remarquables sont le sarcophage en marbre de Marmara du rémois Flavius Jovinus qui fût général de l'armée romaine en Gaule sous Valentinien 1er et le cénotaphe élevé à la mémoire des fils d'Auguste en l'an 4 après Jésus-Christ pour la cité des Rèmes.
- l'Histoire de l'abbaye royale et de la basilique de Saint-Remi magnifiquement illustrée par la célèbre tenture de la vie de saint Remi, composée de dix tapisseries réalisées entre 1523 et 1531 par un atelier flamant sur les cartons rémois.
- le circuit chronologique d'histoire et d'archéologie développent l'histoire de Reims et de sa région de la Préhistoire à la Renaissance ; la façade de la "Maison des Musiciens" du XIIIe siècle en constitue la pièce majeure avec ses statues de ménestrels dûes au talent de sculptures ayant œuvré à la Cathédrale.
- L'Histoire militaire régionale de l'Antiquité à 1870 rappelant que Reims fut toujours aux grands rendez-vous militaires de l'Histoire de France.

Infos pratiques


Accès libre : Non

Contact / Réservation

Téléphone : 03 26 35 36 90

Date et horaires

Du lundi au vendredi de 14h à 18h30
Samedi-dimanche de 14h à 19h
Fermé le 1er/01, le 1er/05, le 14/07, les 1er-11/11, le 25/12

Informations complémentaires

Plein tarif : 4€
Tarif en fermeture partielle : 3 €
Tarif réduit : jeunes 18 / 25 ans et + 65 ans : 3 € Tarif réduit groupe > 20 personnes : 3 €
Pass inter-musée : 15 €
Tarif des visites guidées en supplément du tarif du musée : 4 €

Accessibilité aux personnes à mobilité réduite seulement au rez-de-chaussée

Gratuit pour tous les 1ers dimanche de chaque mois
Gratuité : Scolaires rémois, enfants < 16 ans, lycéens, étudiants, bénéficiaires du RSA, demandeurs d'emploi, et jeunes inscrits à la Mission Locale pour la Jeunesse de Reims, personnes handicapées, groupes de maison de quartier rémoise.

Lieu

Musée Saint-Remi
53 rue Simon
51100 Reims
> plan d'accès

Musée de la reddition du 7 mai 1945

Musée de la reddition du 7 mai 1945

En ce lieu, l'ancien Collège Moderne et Technique de Reims, le 7 mai 1945 à 02 h 41 du matin, le général allemand JODL chef d'état-major signe l'acte de reddition sans condition de l'ensemble des forces armées du Troisième Reich mettant ainsi fin à la Seconde Guerre Mondiale en Europe !

Classée "Monument Historique" la salle où se déroula la cérémonie était la salle des opérations (War Room) du Grand Etat-Major du Corps Expéditionnaire allié en Europe implanté à Reims et que commandait le général EISENHOWER ; elle est restée exactement dans son état d'origine et un musée évoquant le rôle de Reims dans la fin de la guerre la complète.

On y découvrira des mannequins des différents belligérants présents à Reims, des objets, documents, souvenirs et maquettes liés à l'histoire locale de l'Occupation à la Libération en passant par la Résistance.

Infos pratiques


Accès libre : Non

Contact / Réservation

Téléphone : 03 26 47 84 19

Date et horaires

Tous les jours, sauf le mardi de 10h à 12h et 14h à 18h.
Fermé le 1er/01, le 1er/05, le 14/07, les 1er-11/11, le 25/12

Informations complémentaires

Plein tarif : 4 €
Visite Commentée : 4 € (en plus du billet d'entrée)
Gratuit pour :
les étudiants (sur présentation de la carte), les jeunes de moins de 18 ans, les groupes Maisons de Quartier de Reims, les handicapés, les jeunes de la Mission locale, les demandeurs d'emplois, les titulaires du RSA
Gratuit également lors des opérations nationales : Journées du patrimoine, 1er dimanche de chaque mois, Nuit des musées , ...
Gratuit le 8 mai
Tarif réduit 18/25 ans et + 65 ans : 3 €
Tarif groupe + 20 personnes : 3 €
Pass intermusées : 15 €
Classe hors Reims, en visite libre : 25 €
Classe hors Reims visite commentée : 40 €

Lieu

Musée de la reddition
12 rue Franklin Roosevelt
51100 Reims

Musée Fort de la Pompelle

Musée Fort de la Pompelle

Classé monument historique le 27 mars 1922, le Fort de la Pompelle fut construit de 1880 à 1883 pour compléter la ceinture fortifiée de Reims, conçue par le général Séré de Rivières après la guerre de 1870. Ouvrage secondaire, il était destiné à appuyer les principaux forts de Witry-les-Reims, Nogent l'Abbesse, Brimont, Saint-Thierry, Fresnes et Montbré. D'une superficie de 2 ha 31, il était doté d'une artillerie composée de 6 canons de 155 mm courts, modèle 1881, du système de Bange et de 4 canons de 138 mm auxquels s'ajoutaient des pièces de flanquement et mitrailleuses.
Une compagnie de 277 hommes tenait garnison dans le Fort.

Durant la Première Guerre mondiale, le site fut bouleversé par quatre années de bombardements allemands qui ne purent venir à bout de la résistance acharnée des troupes françaises qui s'y succédèrent.
Les ruines du Fort abandonnées durant quarante ans furent mises en vente par l'administration des Domaines en 1955 mais sous l'impulsion des Anciens Combattants de Sillery c'est la Fédération Nationale André Maginot qui racheta le Fort, ensuite cédé en 1968 à la Ville de Reims qui l'intégra au patrimoine de la cité. Monument historique, aménagé en musée, il est aujourd'hui le haut-lieu de la Grande Guerre en Champagne-Ardenne ; des cérémonies patriotiques, commémorant les combats de 1914 à 1918, y sont régulièrement organisées ainsi que des prises d'armes militaires.


Le musée
Les riches collections du musée, évoquent au moyen de documents d'époque, d'objets de la vie quotidienne dans les tranchées, d'armes, d'équipements, de pièces d'uniformes, de mannequins et de pièces d'artillerie, les péripéties des combats pour l'héroïque défense de Reims.
Le Fort de la Pompelle, désarmé depuis 1913, fut occupé sans combat par les troupes allemandes le 4 septembre 1914 ; après la victoire de la Marne, il fut reconquis de haute lutte par le 138e Régiment d'Infanterie le 24 septembre devenant dès lors la clé de voûte de la défense du secteur de Reims. Durant plus de quatre années, l'armée allemande multiplia, en vain, les assauts contre le Fort : attaques d'infanterie, bombardements intensifs, attaques par les gaz, mines, attaques de chars...
A tour de rôle, 180 régiments concoururent à la défense du Fort dont deux brigades d'infanterie russes prêtées par le tsar Nicolas II en 1916 et 1917 ! La Marine Nationale y participa également en envoyant des canonnières fluviales sur le canal entre Sept-Saulx et Courmelois.
Outre l'évocation des garnisons rémoises de la Belle Epoque, on remarquera plus particulièrement les célèbres canons de 75 français, la salle consacrée à l'artillerie de tranchées « les Crapouillots », les souvenirs du Corps Expéditionnaire Russe en Champagne ainsi que ceux de l'as de l'aviation française, René Dorme, crédité de 23 victoires homologuées et qui trouva la mort au-dessus du Fort de la Pompelle le 25 mai 1917 ; enfin, on admirera l'étonnante collection unique au monde qui regroupe 560 coiffures de l'armée impériale allemande (l'ancienne collection Charles Friese) et de nombreux autres objets dont un manteau d'officier de cavalerie russe ayant appartenu à l'Empereur Guillaume II.
Le musée expose également 19 mannequins d'époque évoquant les différents belligérants.

Infos pratiques


Accès libre : Non

Accès handicapé : Oui

Parking : Oui

Contact / Réservation

Téléphone : 03 26 49 11 85

Date et horaires

Du 1er avril au 30 septembre : tous les jours sauf le lundi de 10h à 18 h
Du 1er octobre au 31 mars : tous les jours sauf le lundi de 10h à 17 h
Fermeture annuelle de mi-décembre à mi-janvier
Fermé le 1er/05, le 14/07, et le 1er/11

Informations complémentaires

Plein tarif : 4 €
Visite commentée en supplément du ticket d’entrée : 4 €
Tarif réduit 18/25 ans et + 65 ans : 3 €
Tarif groupe + 20 personnes : 3 €
Pass intermusées : 15 €
Classe hors Reims visite libre : 25 €
Classe hors Reims visite commentée : 40 €

Lieu

Musée Fort de la Pompelle
Route Départementale 944 de Châlons-en-Champagne
51100 Reims
Accès

Musée automobile de Reims-Champagne

Musée automobile de Reims-Champagne

L'un des 5 plus importants musées automobiles de France, regroupe plus de 220 véhicules, autos et motos. De la rare automobile rémoise SCAR de 1908 à la mythique Porsche 356, des populaires Renault, Citroën, Peugeot ou Rosengart aux prestigieuses Delage, Delahaye, Talbot ou Jaguar, 160 voitures sont présentes et près de 90 motos de légende, Terrot, Alcyon, Soyer, Condor..., et toujours des acquisitions enrichissant la collection. De nombreuses voitures à pédales, plus de 5000 miniatures et jouets automobiles ainsi qu'une importante collection de plaques émaillées, les réclames de l'époque, égayent la présentation. Une exposition à thème est renouvelée régulièrement.

Nouveauté 2013 : Après le coupé Matra Diebold 530 de 1969, voiture unique au monde restaurée en 2011, une des premières voitures ROSENGART de 1930, la LR 2 cabriolet, l'imposante voiture américaine De SOTO Custom de 1948, les monoplaces au caractère racé en 2012, c'est une centenaire que nous accueillons, une Renault AG1 « Taxi de la Marne », véhicule qui s'est illustré en 1914 pour le transport des soldats sur le front de la Marne. Et d'autres sont déjà prévues.

Infos pratiques


Accès libre : Non

Accès handicapé : Oui

Parking : Oui

Contact / Réservation

Téléphone : 03 26 82 83 84

email : musee-automobile-reims-champagne@wanadoo.fr

site web : http://www.musee-automobile-reims-champagne.com

Date et horaires

Du 1er avril au 31 octobre : tous les jours sauf le mardi, de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h.
Du 1er novembre au 31 mars : tous les jours sauf le mardi, de 10 h à 12 h et de 14 h à 17 h.
Fermeture annuelle du 25 décembre au 15 janvier

Informations complémentaires

Adulte : 8 €
Groupe (+ 20 personnes) et Adolescent de 10 à 18 ans : 6 €
Enfant de 6 à 10 ans : 4 €
Famille (2 adultes + 2 enfants) : 20 €

Lieu

Musée automobile de Reims-Champagne
84 avenue Georges Clémenceau
51100 Reims
> plan d'accès

Musée de l’aéronautique locale

Musée de l’aéronautique

100 ans d’histoire de l’aéronautique civile et militaire locale.
Bétheny, le berceau de l’aviation.


Vouées à la dispersion avec la fermeture de la base aérienne, les collections du musée de la BA 112 ont pu être conservées grâce à la persévérance du maire de Bétheny Jean-Louis Cavenne. Le Musée de l’aéronautique locale, installé dans les locaux d’une école désaffectée, rénovés en quatre mois par les services techniques municipaux, a été inauguré le 27 juin 2012, en présence notamment de Henri Wenisch, ancien mécanicien d’Edmond Marin la Meslée, du général Henri Switzer, à l’origine en 2002 de la création du musée de la BA 112, du colonel Guislain Parsy, représentant l’état-major de l’armée de l’air, ainsi que des élus et des représentants des institutions locales. Une association, les Amis du musée de l’aéronautique locale, a été créée pour faire vivre et faire connaître le patrimoine ainsi conservé. Cette association est bien entendu ouverte à tous les passionnés d’histoire de l’aéronautique locale. Les sections à découvrir dans ce musée sont les suivantes :
- Premier vol de ville à ville
- Le temps des meetings
- Marin la Meslée, parrain de la BA 112
- La Base Aérienne 112
- Le Broussard, un avion local

Infos pratiques


Accès libre : Non

Accès handicapé : Oui

Parking : Oui

Contact / Réservation

Téléphone : 03 26 07 12 71

email : musee@ville-betheny.fr

site web : www.ville-betheny.fr
Réservation obligatoire pour les groupes (30 personnes maximum)

Date et horaires

Le musée est ouvert d'avril à octobre, le mardi et le vendredi ainsi que le 1er et 3ème dimanche de chaque mois, de 14h30 à 17h30.
Fermé le 1er/01, le 1er/05, le 14/07, le 1er dimanche de juin et d'octobre.

Informations complémentaires

Adulte et les enfants de plus de 15 ans : 5 €
Enfant : gratuit

Lieu

Musée de l’aéronautique locale
Place de la Mairie
51450 Bétheny
plan d'accès

Hôtel de La Salle

Hôtel de la Salle

« Jean-Baptiste de La Salle de Reims aux cinq continents »


Construit entre 1546 et 1557 pour Henri Choilly, bourgeois de Reims enrichi dans le négoce du drap, l’Hôtel Saint-Jean-Baptiste de La Salle est un ensemble architectural exceptionnel de la Renaissance à Reims. Sa façade extérieure reprend les formes de la nouvelle mode architecturale à l’antique (pilastres, cariatides, cartouches et têtes d’anges). Sur jardin, le corps de logis possède un bel escalier à vis ajouré faisant écho au célèbre escalier du château de Blois. En 1609, la famille de La Salle acquit l’édifice, où naquit en 1651 Jean-Baptiste de La Salle, fondateur de la congrégation religieuse des Frères des Écoles Chrétiennes, destiné à l’enseignement des enfants démunis, et qui essaima dans le monde entier au XXe siècle. Bombardé pendant la Première Guerre mondiale, l’édifice fut classé au titre des Monuments Historiques en 1920 et restauré par les architectes Léon Margotin et Louis Roubert.

Infos pratiques


Accès libre : Non

Accessibilité aux personnes à mobilité réduite


Contact / Réservation

Téléphone : 03 26 97 34 79

Email : dominique.rustuel@gmail.com


Date et horaires

Du mardi au samedi de 14h à 17h

Possibilité d’ouverture le matin (pour les groupes – sur demande)


Informations complémentaires

Plein tarif : 5€ / tarif réduit : 3€ (étudiants, minima sociaux, chômeurs)

Gratuité : enfant de moins de 12 ans accompagné.


Accueil des groupes sur réservation préalable.


Tarif groupe (+ de 12 pers.) : 3,5€, école et paroisse 2€50


Lieu

Hôtel de La Salle

4 bis rue de l’Arbalète

51100 Reims
Accès